On va arrêter de se mentir avec le SOPK.
La grande idéée recue qui circule sur le Syndrome des ovaires polykystiques c'est qu'il s'agit d'une maladie des ovaires et que cela va se traduire par un excèes de testostérone.
Si on peut dire que ceci n'est pas entièrement faux c'est une image qui reste totalement incompète du SOPK ce qui peut creer beaucoup de confusion voir même de découragement.

Le SOPK : ce qu’on croit souvent
Le SOPK, est l’un des déséquilibres hormonaux féminins les plus fréquents et la première cause d’infertilité chez les femmes avant 35 ans.
Il touche environ une femme sur dix en âge de procréer.
Malgré sa fréquence, il reste encore mal compris, avec le plus souvent un retard diagnostic de plusieurs années, et souvent réduit à une simple problématique ovarienne ou de fertilité, et présenté comme :
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un problème d’ovaires,
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des « kystes » visibles à l’échographie,
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ou un simple excès de testostérone à la prise de sang.
Bien que cela puisse être vrai chez certaines femmes (mais pas toutes) ça reste une approche très incomplète et surtout qui ne permet pas de comprendre ce qu'il se passe vraiment dans le corps et comment agir au mieux pour améliorer les symptôes.